Mes voyages m’ont emmené aux quatre coins du monde, dans ma quête de recenser ses divers habitants, civilisations et animaux. Mais jamais je n’avais senti une telle détresse qu’en me tenant sur les remparts de l’ancienne forteresse de Fort-Bastions. J’étais venu voir de mes yeux les barbares, ces légendaires furies guerrières, massives et inébranlables, défendant grâce à leurs lames jumelles leurs terres sacrées du mont Arreat.
Au lieu de cela, je me suis retrouvé devant les restes d’une montagne déchirée par une force inimaginable. Je dois bien l’admettre, ce tableau dépasse mes capacités d’assimilation. Et pourtant, il est là, devant moi.
Que s’est-il réellement passé ici ? Où sont donc les majestueux guerriers d’antan ?

Bien qu’ils n’aient été considérés jadis que comme de simples envahisseurs assoiffés de sang, l’histoire noble et ancienne de ce peuple fier est maintenant reconnue comme il se doit. Et c’est là que réside la plus grande tragédie : ceux d’entre nous qui se rappellent la noblesse des barbares se souviendront également de ce qu’ils appelaient leur « veille ». Ce concept était au cœur même de leur culture. Ils considéraient comme leur devoir sacré de protéger le mont Arreat et le mystérieux objet qu’il abritait. Les barbares croyaient que s’ils n’accomplissaient pas leur devoir, ou s’ils n’étaient pas enterrés selon la règle sur les pentes du grand mont, ils seraient privés de la mort d’un vrai guerrier et leur esprit errerait sur la terre, dépouillé de tout honneur, pour l’éternité.

S’il reste des barbares en vie, ils doivent être dans le désespoir le plus complet. C’est peut-être ce qui est à l’origine des rumeurs qui parlent de créatures monstrueuses, semblables aux barbares par leur taille et leur férocité, mais qui ne sont en réalité que de vulgaires bêtes inhumaines dénuées de raison. La destruction de leur foyer, mais aussi du socle de leurs croyances même, pourrait-elle avoir précipité cette merveilleuse race aussi bas ?
« J’étais venu voir de mes yeux les barbares, ces légendaires furies guerrières, massives et inébranlables, défendant grâce à leurs lames jumelles leurs terres sacrées du mont Arreat. »
Caractéristiques principales du Barbare.
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Mêlée : Les barbares ont l’habitude de manier des armes que les guerriers ordinaires auraient peine à soulever. Ils peuvent combattre avec des armes aussi grandes qu’eux dans chaque main, comme une épée, un marteau ou une hache, ou des armes aussi lourdes qu’immenses leur permettant de réduire leurs ennemis en purée. |
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Attaques brutales : Force et colère font bon ménage. Lorsqu’ils imprègnent leurs coups de fureur, les barbares peuvent envoyer voler leurs adversaires, leur arracher les membres ou les écorcher vifs. |
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Cris : Sur le champ de bataille, les barbares font preuve d’une présence écrasante et leurs féroces cris de guerre ont le pouvoir de déchaîner la frénésie sanguinaire chez leurs alliés et d’instiller la peur chez leurs ennemis les moins valeureux. Même le plus puissant adversaire, lorsqu’il entend le cri poussé par le barbare, devient trop agité pour porter de manière efficace ses coups les plus meurtriers. |
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Résistance aux coups : Aucune autre classe de héros n’est capable de se défendre contre les attaques ennemies avec autant de brio que les barbares. Leur force colossale leur permet de porter de lourds boucliers et leur peau dévie les coups de lames ou de dents comme le ferait une armure de métal. |
La Ressource d’Énergie du Barbare.
La Furie : Tant qu’il reste un souffle de vie aux barbares, la rage qui coule dans
leurs veines ne peut être apaisée. La fureur, une ressource qui symbolise la colère pure et la soif de sang qui les habitent, alimente chacune de leurs terrifiantes frappes.
Lorsqu’ils encaissent des dégâts ou qu’ils font couler le sang de leurs ennemis, leur jauge de fureur augmente. Plus ils encaissent de coups, plus vite leur fureur s’amplifie, et plus vite ils peuvent en retour occire leurs adversaires.
La fureur excédentaire peut être dépensée à des fins explosives : les barbares peuvent fracasser et détruire le champ de bataille, se projeter dans les airs et couper leurs adversaires en deux.
En dehors des combats, la fureur décline rapidement. C’est pourquoi les barbares chevronnés filent de combat en combat sans jamais s’arrêter, pour toujours être en mesure d’infliger des attaques dévastatrices.









